Sortie en salle prévue le 4 Février 2010
Wednesday, January 20, 2010
J'en remets une couche !
-"Ouais on verra bien combien de temps ça va leur durer cette histoire, je ne leur donne pas plus d'un mois !".
Je vous l'accorde, on n'est pas des champions de la lessive. En plus, les couches lavables sont très à la mode en ce moment, et comme tout effet de mode, ça ne dure qu'un temps.
Mais il y a un tas d'avantages à utiliser les couches lavables. Si, si ... "Ah oui lesquels ?" me demandez-vous.
D'abord c'est "environmentally friendly" comme ils disent ici. C'est parait-il plus écolo. Il y a des gens qui ont étudié le truc et ont décrété que faire des lessives tous les 2 jours polluaient moins que de jeter 10 couches par jour. Je ne peux vous dire si c'est scientifiquement prouvé, si ce sont des chercheurs[1] de l'Australian National University[2], de la NCCU[3] ou d'une autre université réputée qui ont fait des études sur ce sujet, mais il s'avererait que tout ce qui est jetable (poches, assiettes, verres, stylos, bouteilles etc...) est plus polluant que ce qui est lavable et recyclable. Ce qui me parait être de bon sens.
L'autre avantage est que c'est plus économique. Là c'est pareil, des gens (des radins me direz-vous? oui peut-être !) ont effectué de savants calculs et ont conclu qu'il était meilleur marché d'acheter 24 couches lavables ($35 pièce quand même !) et de faire des lessives que d'acheter (et de jeter !) 8000 couches plastiques.
Alors si en plus on coud soi-même ses couches en utilisant de vielles serviettes et des vieux vêtements que les copains ne veulent plus porter ... on devient les numéros un des écolos-radins !
Et puis avouez quand même qu'esthétiquement, c'est plus sexy !
C'est même encore plus charmant que la petite culotte de Madonna !
Il y en existe de plusieurs types:
- les langes classiques qu'il faut plier en origami (ça peut servir de jeu au papa ou aux baby-sitters) auxquels il faut ajouter une couche imperméable
- les en 2 couches : l'une aborbante, l'autre imperméable
- les tout-en-1 : elles se mettent comme les couches classiques jetables
- les tout-en-1 à poche: elles sont comme les précedentes, sauf qu'en plus elles ont une poche dans laquelle on peut insérer des serviettes suuplémentaires pour une absorption optimale.
Il parait qu'il y a un marché à prendre de la couche lavable ... vu le temps qu'il me prend d'en coudre une, je ne suis pas certaine de pouvoir répondre à la demande des clients avant que leur bébé ne devienne propre.
Et puis peut-être que la recherche scientifique offrirait des bourses plus facilement pour les chercheurs intéréssés de mener des études sérieuses et poussées sur le développement durable de ces dites couches. A bon entendeur ...
[1] A ma connaissance, la situation sur les couches n'a pas été abordé lors du sommet de Copenhague.
[2] Australian National University: c'est là qu'on travaille Thomas et moi !
[3] North Carolina Central University: c'est là que désormais travaille notre ami Pierre... Vous vous souvenez de Pierre ?!?.. Mais si !! C'est celui qui ressemble à Hervé Prigent! Celui qui nous a livré sa recette de couscous ? Celui dont on peut suivre les aventures ici.
Monday, January 11, 2010
La nouvelle résolution

Cela fait un petit moment que l'on n'a pas alimenté le blog... et ce n'est pas faute d'idées ou d'évènements ... Manque de temps, grosse flemme, défaut d'organisation, débordement d'activités extra-scolaires, cartable trop lourd, manque de concentration ?!?... peut mieux faire !
Comme me l'a très bien fait remarqué notre ami Pierre[1]: "Y en marre de manger de la tarte aux poireaux à Bondi beach pendant 6 mois !". Il est temps de s'y remettre ! Ça fait longtemps que j'avais laissé tomber l'idée des résolutions de la nouvelle année... c'est chaque fois la même chose.. on s'y engage, on s'y tient pendant 1 mois puis dès Février on la reporte à l'année d'après. Mais cette année, allez... je vais faire un petit effort: je déclare que Ma résolution (oui une seule suffit bien) 2010 consistera à écrire plus souvent des articles sur ce blog.
Le problème est que le centre de mes intérêts a beaucoup changé ces derniers mois. Le sujet de mes préocupations actuelles se centre sur les couches lavables, l'accouchement naturel, l'allaitement, la présentation foetale optimale, le yoga prénatal, les turbulettes, etc... mais après tout, on peut apprendre des choses très intéressantes sur l'évolution de l'accouchement dans le monde occidental ou bien le retour aux couches lavables. L'autre jour j'ai entendu Valérie Pécresse dire, dans le Grand Journal de Canal+, qu'il n'était pas possible de revenir aux couches lavables, que c'était peut-être certes bon pour l'environnement mais c'était surtout un gros retour en arrière pour les femmes et que cela les privait de leur liberté.
Je veux bien le croire chère Madame Pécresse, mais faire des économies, prendre le temps de vivre tout en soulageant (un peu) la pollution de la planète ne nous retire en rien de la liberté. Je suis d'accord que laver des couches tous les deux jours c'est un peu laborieux, mais ce n'est pas complétement antiféminisite que de faire la lessive, tout dépend de qui l'a fait. La Femme est l'égale de l'Homme tout comme l'Homme est l'égal de la Femme. Si Papa fait du lolo en lavant les couches en haut, Maman fait du chocolat en donnant le sein en bas. Tout est question de partage des taches et des plaisirs, ainsi que de prendre son temps de faire des choses sympas et d'autres choses moins sympas... Parce que gagner du temps avec les couches jetables, oui mais pour quoi ?? Gagner plus de temps, pour pouvoir travailler plus pour gagner plus ??
Dans Romulus my father, un très bon film australien, l'un des personnages rapportait cette citation:
"Time you enjoy wasting is not wasted time".Je suis assez d'accord avec cette idée ...
Sur ce, je vous souhaite une belle année 2010.
[1] Vous devez vous demander, comme le demandait Elric (le mari de Célie qui n'est autre que la soeur de Marion, la copine de Camille ...) "Mais c'est qui ce Pierre ? On en entend souvent parler mais on ne le voit jamais ?" ... Pierre, c'est un peu comme Hervé Prigent, l'ami qui se retrouve dans toutes nos histoires. D'ailleurs Pierre et Hervé Prigent ont un autre point commun, ils se ressemblent physiquement... enfin parait-il qu'il n'y a que moi qui le voit... et parfois Sandrine, quand elle discute avec Pierre, elle peut voir apparaitre soudainement Hervé en Pierre...
Friday, May 15, 2009
Bondi rescue
C'est là qu'on y a acheté notre première planche de surf.
Monday, February 23, 2009
Mâchoires

C'est la panique ! Depuis quelques temps, on entend beaucoup parler d'attaques de requins en Australie et surtout dans l'état du New-South Wales (ouais là où va camper, nager, surfer).
Enfant, j'eus regardé la série de film des "Dents de la mer"...
Et je peux vous dire que ça m'a marquée à vie... je dirais même plus, ça m'a littéralement traumatisée.
Ce grand requin blanc maléfique n'a pas fait que hanter mes nuits et mes cauchemars, non, non, c'est pire, il a hanté toutes mes baignades de la Méditérranée, à la mer du Nord en passant par la Manche, l'Atlantique, le Pacifique, le Golf du Mexique ... et même l'Etang de Leucate (Port Barcarès) où je passais mes vacances d'été à y apprendre la planche à voile Mickey.
Bref, chaque fois que je suis à l'eau, je suis sur le qui-vive. C'est presque obsessionnel, la moindre vaguelette à l'horizon sous forme d'aileron, l'ombre des algues, le clapotement de l'eau, les cris des enfants sur les bords de plage.....
On a beau me dire "des requins en Méditérranée.. pffff, jamais de la vie !". Et pourtant, il y en a eu des attaques de requins blanc à Nice et à Marseille il y a plusieurs années (ouais ok, j'étais pas encore née et alors ?!... il n'empèche qu'il y en a eu !).
De toutes façons, là n'est pas le propos. Ce que je voulais souligner c'est que déjà jeune, en Méditérannée j'avais les choquottes alors que ce n'était peut-être pas justifié... et maintenant qu'on se baigne dans les eaux australiennes, qui ont la réputation de pulluler de bestioles féroces en tout genre, c'est d'autant plus terrifiant.
Et j'ajouterais qu'en plus, fins surfeurs que nous sommes devenus Thomas et moi, nous avons augmenté nos risques de devenir un menu enfant amer pour ces squales qui, je précise, ne se régalent pas de notre chair en nous confondant à ces phoques sucrés ou ces petits lions de mer bien goûtus. Et oui parce qu'en tant que surfeur (c'est le niveau au-dessus de "en tant qu'être humain", Pierre, si tu nous écoutes...), nous ressemblons de loin à de petits mammifères marins que les requins dégustent à l'heure de l'apéro, qui coïncident exactement avec l'heure à laquelle les vagues sont les plus belles !

D'autant plus, qu'ils n'aiment pas nous manger ces r'quins ! Que du gâchis ! Ils vont nous goûter en nous tirant la patte, le mollet, le bras, ils nous déchirent gentiment de nos membres, pour recracher et repartir exaspéré du mauvais goût que nous leur avons procuré. Ont-ils été trop bien élevé ? Leur a-t-on appris jeune qu'il fallait qu'ils goûtent à tout ? -"On ne dit pas j'aime pas quand on n'a pas goûté" dit maman-requin à bébé-requin.
Chers requins, si vous m'entendez, oubliez cette règle grotesque de politesse qui consiste à tout goûter avant de dire "non, j'aime pas".
Appliquez plutôt les règles de la dégustation :
- Observez nous, regardez nous... nâgeons nous aussi vite que les phoques ? Avons-nous la même grâce qu'un éléphant de mer ??
- Sentez nous, reniflez nous ... dégageons nous une odeur de morue fine bien distinguée ?
- Ecoutez nous, entendez nous ... est-ce le chant des sirènes ou les mmmmm-mmmm-mmm de Thomas qui vous transportent ??
- A la rigueur, touchez nous, frottez-vous à nous (mais pas trop)... est-ce que notre peau est aussi belle et luisante, grasse et velouté qu'une loutre des océans ?
Constatez que nous ne sommes pas bon à croquer. Faites demi-tour dès que possible!
Maman, Papa, rassurez vous, nos coeurs ont déjà palpité (et plus d'une fois) dans ces mers sauvages, mais ce n'était que pour des dauphins ! Et paraît-il, "qui dit dauphins, dit pas de requins ".
Me voilà bien rassurée mais je reste sur mes gardes !
Thursday, December 18, 2008
Ma femme s'appelle Maurice
Thomas m'a offert une petite chatte pour mon anniversaire[1]. C'était une belle surprise, très agréable de surcroit.
- "Thomas, comment veux-tu qu'on l'appelle la petite chatte ?"
- "Ben à ton avis... Jean-Claude !" s'exclame-t-il
- "ah non, c'est un nom de garçon, il faut quelque chose de plus féminin ..."
- "Ben Jeanne-Claude alors "...
- "Et pourquoi pas Roselyne ?"...
- "Ah ouais comme Bachelot sauf que ce sera Roselyne Jeanne-Claude"..
Boudiou !! (comme dirait un certain Pablo), Roselyne Jeanne-Claude c'est un peu lourd à porter pour une petite chatte timide et peureuse.......
Un jour on a regardé "La vie est un long fleuve tranquille"... et nous décidâmes de la baptiser Mauricette !
Il parait que 65% des français choisissent le prénom de leur enfant d'après leur série télévisée préférée ... Heureusement que je ne suis pas un garçon... ma mère adore Derrick[2] !
[1] mon anniversaire était en Août... j'ai pris du retard dans les articles !
[2] très probablement encore diffusé à l'heure de la sieste sur France 3.
Wednesday, September 10, 2008
Destination Perth
Pour ceux qui parlent le néerlandais, pas besoin de traduction, pour les autres Rottnest veut dire littéralement "nid de rats". Pour info, je n'ai su ça qu'à la fin du week-end, qu'après avoir vu ces fameux "rats", car si on m'avait dit ça avant, j'aurais sûrement flipper ma race (comme on dit ma banlieue) de mettre pied sur une île qui grouille de rats.
Nous sommes descendus dans le sud de la région, en direction de Margaret River et sa région, réputée notamment pour ses vignobles.
Bref, on était en vacances et bien heureux de l'être.
Qui ne l'aurait pas été ?
Pas nous ! Pas vous !? Votre voisin peut-être ?
Je ne connais personne qui n'apprécie guère d'être en vacances. C'est vrai qu'on aurait pu s'ennuyer... ou bien galérer... ça arrive à pleins de gens bien... mais de manière générale, tout le monde aime être en vacances n'est-ce pas ?
Moi, je crois que je pourrais être en vacances toute l'année ! Ceci dit, si j'étais en vacances toute l'année ça ne s'appelerait plus des vacances... et puis je n'aurais plus l'impression d'être en vacances et de ce fait je n'apprécierais pas autant de l'être.
Pour pourvoir se sentir en vacances, il faut d'abord être dans un état différent de celui de vacancier, c'est-à-dire un état totalement opposé, un état beaucoup moins sympathique que celui-ci.... celui qui consiste à être au travail. Une fois ces deux états identifiés, il est possible de se servir de l'un pour optimiser l'appréciation de l'autre. Comment ? Je vais vous le dire ...
Nous avons donc deux états opposés, l'un fort sympathique, l'autre un peu moins. Pour apprécier le sympathique, il faut d'abord se coltiner le désagréable. Autrement dit: pour apprécier pleinement d'être vacances, il faut endurer des heures, des jours et des semaines de travail. De plus, on pourrait dire que plus on passe du temps à travailler, plus on apprécie les vacances. Le temps passé au travail est directement proportionnel à l'intensité de l'appréciation des vacances. Facile !
C'est bizarre, mais la réciproque n'est pas vraie du tout...
Monday, September 8, 2008
T'en as la bleue, t'en as la noire, t'en as la verte.... des pistes
Pour l'un des derniers week-end du mois d'août, nous sommes partis à la montagne... faire du ski... ou plutôt du snowboard. Notre équipe était représentée par Max, Thomas, Pierre et moi. D'un côté , Max et Thomas, snowboarders confirmés, adeptes des pistes noires, des slaloms géants et des sauts sur bosses entre les eucalyptus ... et de l'autre Pierre qui n'a fait du ski que 2 semaines dans sa vie et qui a décidé de se mettre au surf et moi-même débutante confirmée premiers flocons de la blanche neige au snowboard.
Les montagnes sont à deux heures et demi de route de Canberra, autant que pour aller à la mer. Arrivés à Thredbo, de la bonne neige fraiche, un ciel bleu magnifique, des skieurs, des remontées mécaniques... jusqu'ici tout va bien. La station ressemble à toute station digne de ce nom.
Seule particularité ici : aucun sapins eneigés mais des eucalyptus sous poudre blanche ! On est bien en Australie ! Remarquez, on aurait très pu être en Corse vu qu'il y a aussi des montagnes, des eucalyptus et une station de ski mais je vous rappelle que nous sommes au mois d'août, donc pas d'erreur possible !
Le premier soir, après une courte démonstration de Thomas dans la pente école (c-à-d le jardin qui bordait notre chalet), Pierre se sentait prêt à dévaller les pentes de toutes les couleurs. Au petit matin, on a décidé de prendre le plus long des télésièges pour sa première vraie descente. L'arrivée en haut fut facilitée par la présence d'un faux plat et d'un ralentissement du télésiège (c'est comme ça que je les aime moi les remontées mécaniques !). Au bout de dix minutes et de tentatives vaines, Max et Thomas décident de descendre pour remonter et nous rejoindre plus tard .... Aussi tôt dit, aussi tôt fait... dix minutes plus tard, ils étaient déjà de retour tandis que Pierre et moi (et surtout Pierre) n'avions descendu que de quelques mètres la piste verte pour nous rendre compte un peu plus tard que la dite verte menait à plusieurs noires et que pour atteindre les pistes de notre niveau, nous n'avions plus aucun choix que de passer par une noire .....
"Alors Pierre, content de prendre une piste noire comme première descente ?!?..."
Max : - "Allez-y, mettez vous dans la pente !... on dirait que vous avez peur..."
Moi : - "Je sais pas ce qui me retient de me casser la gueule... la trouille peut-être ..."
Pierre: -"Ouais ça doit être ça."
Thomas: -"Vas-y c'est fastoche !"
Pierre: -"J'y vais mais j'ai peur !"
Re-Pierre: -" Ça va vite ! ça va vite ! Ça va trop viiiiiiite !"
Finalement, nous (les débutants) sommes parvenus à atteindre le bas des pistes sans rien nous casser. Les autres (les pros) non plus d'ailleurs. Nous avons continuer nos essais durant tout le week-end, non sans chuttes et en admirant nos deux fous furieux de vitesse.
Bilan du week-end : rien de cassé ni de tordu, quelques coups de soleils, de bonnes courbatures et une très grosse envie d'y retourner l'année prochaine ! (oui parce que maintenant on laisse la place à l'été si vous le voulez bien).
Seule petite déception, aucun kangourou sur les pistes.... Quoi ?!? Des kangourous sur les pistes ?!? Il parait que oui !